Journal d'un prolétaire parisien #17
50 nuances de communisme face au désastre en cours.
Interpréter le monde ne suffit pas, le transformer est nécessaire. A une époque où il est plus facile de changer sa vie que de changer le monde, tout en imaginant plus facilement la fin du monde plutôt que la fin du capitalisme, nous sommes tous pris de sidération. Pendant longtemps, on nous a vendu la liberté comme étant une liberté de pouvoir et devoir choisir. Sarte en fut l'un des grands penseurs.
Depuis quelques années, je navigue à l'extrême gauche, sans réussir à y trouver ma place. Deux paramètres s'imbriquent : les partis d'avant garde cherchent des militants fiables. Je suis un prolétaire défavoriser au parcours chaotique. Les organisations sont méfiantes, manquent ausse d'actualiser leur forme d'organisation sur le principe du soin et de l'entraide. L'arène politique ne permet pas forcément de prendre soin des uns des autres.
Alors que nous sommes face à une montée des impérialismes, des guerres, des catastrophes, de l'extrême droite, nos organisations sont incapable de s'unir pour faire face à un adversaire bien plus fort que nous. L'individu néo-libérale chercherait à trouver l'organisation qui lui ressemble en tout point. Dans les courant trotskyste le choix ne manque pas. Mais dans mon cas, je ne peux attendre qu'on daigne m'intégrer après un échec. Je dois trouver une organisation et tout faire pour organiser notre classe avec mes camarades.
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