Journal d'un prolétaire parisien #24
Nouvelles intensités.
La chaleur et la moiteur pour nous accompagner. Le passé, une résurgence de trajectoires et d'une constellation d'anarchistes. 5 jours à côtoyer des mondes apparemment irréconciliable. Une femme qui s’immisce et peuple peu à peu mon imaginaire. Des alcooliques en délirium tremens. Les chiens romantiques de Bolano en pratique. Et puis des prières face au bon Dieu pour tenter de conjurer les sorts du destin. Demander pardon pour les fracas d'une vie qui s'effrite. L'appel de la chair, l'appel du politique. Les champs d'un paysan réfractaire à la technique moderne. Les champs pour seule horizon. L'espoir d'en finir avec ces aiguilles qui laboure ma chair, depuis trop longtemps. La mort n'est plus seule.
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