Journal d'un prolétaire parisien #18
Nous voilà au mois d'avril. Et c'est toujours la même merde. J'ai décidé de changer radicalement de cap. Ce blog va me servir à mettre en forme ce que je décide de faire de ma carcasse. Ne venez pas me bassiner avec vos histoires de nouvelles vies, ou bien de développement personnel.
Ici il s'agit de se remettre en branle pour enfin s'ancrer sur un territoire. Conscient que la démarche dont je vais vous causer est à contre courant. Il n'empêche que ma décision est prise. Je ne serais sans doute jamais un militant brillant et un exemple pour les avant gardes marxistes. Mais je reste un animal politique. Les modalités changent.
Les objectifs sont clairs : nouveau travail, nouvelle posture, nouveau collègues, nouveau rythme de vie, et j’ t’en passe et des meilleures.
Les addictions et la centralité de cette maladie chronique sont dorénavant mon affaires personnelles et non plus un des principes de ma vie.
Les règles seront simples dorénavant. Incapable de rentrer dans une avant garde. Je reste sympathisant d'une d'entre elle, et je m'accorde à lire réfléchir et écrire sur ce blog pour mettre ma pensée en ordre. En passant par des livres mais aussi en passant par des histoire de la vie de tout les jours que Bourdieu mépriserais comme de la sociologie de comptoir.
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